Un quickie

Il ne va jamais se terminer ce déménagement ? Comment j’ai pu accumuler autant de choses ? Je pensais que sortir les cartons et les meubles de mon ancien studio allait être la partie pénible. Tout faux ! C’est de les faire entrer dans le nouvel appartement !

« Quoi ? C’est le dernier carton ? Amen ! Restez dans le camion, je vais le monter » . Je m’adresse à mes trois amis qui m’ont aidé depuis le matin.

Quand j’arrive là haut, Chouchou est en train d’essayer de mettre un semblant d’ordre. En posant le carton sur je ne sais pas bien quoi, je lui dis :  » Laisse tomber, je rangerai demain. Les autres nous attendent en bas. « 

Je l’attends sur le pas de la porte. Il arrive à mon niveau, m’attire à l’intérieur, ferme la porte, me plaque le dos au mur et m’embrasse. Bon sang… Où a-t-il apprit à embrasser comme ça ? Ça me fait défaillir à chaque fois. Je lâche les clés et m’accroche à son cou. Ses mains commencent à défaire ma ceinture et à déboutonner mon jeans.

« Non mais t’es pas sérieux ?! Ici !? Maintenant ?! Mais on n’a pas le temps ! « 

Comme s’il ne m’entendait pas, il descend mon jeans et ma culotte et il se baisse, dégage ma jambe droite de ma basket et de mon jeans puis plaque la bouche sur mon entrejambe. Sa langue me suce, me lèche, se promène de mon clito à ma chatte… Bon sang… Où a-t-il appris à … Je n’ai pas le temps de finir ma pensée. Il se redresse, me retourne. Il me plaque la poitrine et le visage contre le mur. Il attrape ma jambe par le genou, la soulève pour mieux écarter mes cuisses et me pénètre d’un coup sec et violent. Mais quand est-ce ce qu’il a eu le temps de déboutonner son jeans ?! Oh on s’en fout ! Il me baise sans ménagement, avec des coups de reins rapides et abruptes. Je ne peux pas m’empêcher de crier. Il presse sa main libre contre ma bouche. Il ne s’agirait pas de faire une mauvaise première impression aux voisins…

Les coups de reins s’accélèrent et il jouit aussi violemment qu’il m’a baisé, en pressant son visage contre mon épaule pour à son tour étouffer son râle. On a à peine le temps de reprendre notre souffle qu’il se retire et je sens son sperme encore chaud couler sur mes cuisses. Il repose ma jambe et je chancelle. « Mince j’ai pas de mouchoir… « . Il sourit, se baisse et me lèche méthodiquement l’intérieur des cuisses puis la chatte. Quand il a fini, il me remet ma culotte, mon pantalon et ma chaussure, puis se redresse pour déposer sur mes lèvres un baiser plein de tendresse qui contraste avec l’impétuosité des instants précédents.

« On a baptisé ton nouvel appart. Maintenant on peut partir. »

2 réflexions sur “Un quickie

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s