Au réveil

Elle ouvre les yeux.

Le réveil n’a pas encore sonné mais son corps sait instinctivement que la nuit est terminée.
Elle relève la couette sur ses épaules pour se réchauffer et le sent se retourner derrière elle.

Elle se recule pour se coller à lui. Sa peau est chaude. Elle ondule jusqu’à ce que ses fesses se retrouvent contre son sexe.

Lui aussi dort encore.

Elle tend la main derrière elle pour caresser ses fesses. Elle appuie dessus pour le presser encore plus contre elle. Il gémit. Son penis tressaillit. Elle continue à faire des mouvements circulaires avec ses hanches. Quand la queue est dure à souhait, elle écarte les jambes et la fait glisser sur son abricot. Il est déjà humide. Le gland qui vient frotter son clitoris n’aide pas à modérer son excitation. Elle attrape le sexe d’une main ferme et le dirige entre ses fesses. Elle tâtonne pour trouver le petit trou. Lui, abandonne le sein qu’il malaxait jusqu’alors, et de sa main écarte ses fesses pour lui permettre de s’insérer plus facilement dans l’orifice. Elle introduit doucement le gland, qui ne rencontre aucune résistance. Elle continue à tenir serré dans sa main le sexe pour contrôler l’insertion, tandis que lui, fait de petits va et vient, s’introduisant chaque fois davantage. Il est surpris quand elle lâche son emprise sur sa verge et pousse ses hanches vers l’arrière afin qu’elle s’enfonce jusqu’à la garde. Il gémit. Il se redresse sur le coude pour mieux observer ses reins qui se balancent d’avant en arrière.  Elle a la main sur ses hanches à lui. Son anus enserre son membre.

« Ça va? Tu n’as pas mal ?  »
Elle répond non de la tête.
 » T’es sûre ? Comme ça, sans préparation ni lubrifiant ?  »
Pour toute réponse, elle attrape sa main et la glisse sur sa vulve
« La vache ! T’es trempée !  » s’étonne-t-il.

Elle sent sa queue se durcir davantage en elle. Elle passe la main à l’arrière de sa nuque et attire sa bouche dans le creux de son épaule. Il enfonce ses dents dans sa chair. Il la sent on ne peut plus offerte, dans cet état d’abandon que seule la sodomie sait produire. Il l’enlace plus fort, inspire les effluves de la peau chaude de sa nuque, lèche la transpiration sur joue.

Il est maintenant tant enfoncé en elle que ses va et vient sont à peine perceptibles. Son membre de plus en plus oppressé et son gland contre la paroi crénelée le mène au bord de l’extase. Il glisse sa main dans son entrejambe et la masturbe. Il veut que leur explosion soit partagée mais elle souffle à son oreille : « Non… Toi d’abord…« .
À ces mots, ses à coup se font plus prononcés. Elle a posé sa main sur la sienne et guide ses doigts sur son bouton.
Il jouit en elle, avec un râle qu’il étouffe dans ses cheveux. Quelques secondes plus tard, c’est elle qui jouit, la main appuyée sur la bouche.

Quand elle a repris son souffle, il la retourne face à lui et pose sa tête sur sa poitrine pour finir sa nuit.

4 réflexions sur “Au réveil

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